Henri Gougaud, le saltimbanque de la radio

1 h 30 - Festival Longueur d’ondes 2015 (12e édition)

Si Henri Gougaud se rattache à une lignée, c’est celle des saltimbanques, ces gens intemporels capables d’improviser une scène sur un bout de trottoir. Ce jour-là, pour la clôture du 12e festival Longueur d’ondes, c’est sur la scène mythique du Vauban, que Henri Gougaud raconte. Il revient sur sa vie nourrie par les contes, de l’instant où il écoutait Stéphane Pizella « l’oreille collée » au son granuleux et lointain sortant du poste, à celui où il monte à Paris et écrit des chansons pour les interprètes tels que Serge Reggiani, Jacques Bertin, Christine Sèvres, Juliette Gréco, Jean Ferrat… C’est sur France Inter avec Claude Villers qu’il débute au micro. D’abord dans Pas de panique, une chronique de science-fiction, puis dans Marche ou rêve, où il commence à raconter des histoires. Viendront Le grand parler, Ici l’ombre et Tout finit par être vrai.

« Quand les icebergs auront fondu et que les cheminées auront baissé leur rideau, il restera la parole à … la radio ». C’est Jean Lebrun, avide des petites histoires dans l’Histoire, qui mène cet entretien.



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